Sonnambulo

C’est comme un somnambule que le spectateur se sent lorsqu’il est plongé dans le monde de rêves mis en scène par Theater Titanick, inspiré par les peintures de Jérôme Bosch et Pieter Breughel. Des scènes de rêves diverses, étranges et poétiques sont révélées. Comme dans un rêve, rien ne s’explique, tout reste dans l’irrationnel. Le spectateur commence un voyage romantique de découverte à travers le parc, entraîné dans un monde étrange plein de surprises …

Les personnages

La femme aveugle cherche éternellement son âme soeur. Elle entend et sent avec des pouvoirs surnaturels. Sa Narsiha, un cor rond, rempli le monde de rêve de sons pénétrants.

La femme de la terre s’occupe et nettoie les membres qu’elle trouve dans son tas de terre. Y-a-t-il eu une explosion? Elle n’a pas le temps pour de telles questions; elle continue à chercher les membres du corps de sa famille et les reconstruits. Mais elle cherche également autre chose –  la partie de son propre corps qu’elle perdit autrefois.

La femme poisson cherche l’eau. Depuis avoir été rejetée sur la terre ferme, elle se bat pour sa survie. Mais l’eau ne semble pas être si loin.

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L’affuteur de couteaux: sa mission est de trancher la fleur de tournesol. Mais pendant qu’il prépare sa scie, il perd courage. En effet le tournesol semble montrer des signes de vie propres.

L’embryon est protégé d’une bulle et se déplace péniblement et lentement. En apparence très agé et pourtant si jeune, il cherche un endroit dans lequel il peut naître.

Le bossu: sa maison est une pièce fermée dont les murs sont tapissés de miroirs. Il est aussi bien attiré qu’épouvanté par sa bien aimée et ne peut pas fuire sa propre réflection.

Le guérisseur d’arbres s’occupe de son bosquet. Il soigne les arbres, les écoute et decouvre leur mal-être. Mais plus il s’en occupe, plus ils ont l’air de souffrir.

Mi-homme mi-animal, le cerf cherche son identité. Il cherche des créatures semblables à lui-même.

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© 2012 H. Teupel / Film & TV Produktion. The use/copying of this Youtube video is only possible with Theater Titanick’s express permission.

Son et lumière

Sons de la nature, sons nostalgiques, voix oniriques, collages musicaux. Chaque scène a un son particulier, un leitmotiv. Deux instruments live s’élèvent au dessus de ces métamorphoses, gémissant et cherchant: le cor des Alpes et le cor rond népalais (Narsiha). Une barque chante, les membres rient, la meule joue de l’opéra, un cerf joue du cor, la mer appelle au loin et laisse le poisson au sec. La musique est créée à partir des images: elle fait partie intégrante de chaque scène de rêve. Des lumières scintillantes et des bruits de fond. Les effets de lumière et de feu développent leurs propres forces émotionelles pour chaque scène.

↓ Faits et chiffres
Espace scénique: parc, si possible avec étang. La mise en scène est adaptable au lieu de représentation.
Début: au crépuscule ou en obscurité totale.
Durée: env. 80–100 minutes, selon l’envergure de la mise en scène
Jauge: env. 3.000 spectateurs
Équipe Titanick: 21 personnes
Des ateliers peuvent être proposés pour des bénévoles locaux.
Nous vous invitons à nous contacter si vous souhaitez recevoir la fiche technique.
↓ Distribution
Concept: Theater Titanick
Metteur en scène: Uwe Köhler
Co-metteur en scène: Raschid D. Sidgi
Composition et musique: Gundolf Nandico
Scénographe: André Böhme
Comédiens/comédiennes: Michael Hain, Clair Howells, Thomas Kuhnert, Georg Lennarz, Gundolf Nandico, Marie Nandico, Matthias Stein,Rahel Valdiviéso
Effets spéciaux: Robert Schiller
Pyrotechnie: Maik Winkelmann, Felix Martens
Directeur technique: Jan Rieve
Techniciens: René Gieszinger, Christian Hofmann, Stephan Östrovsky
Costumes: Dunja Marija Kopi, Sabrina Krämer
Lumière: Johannes Sundrup, Andreas Liedl
Son: Louis Altrogge †, Ingo Koch